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#Levothyrox : l'Union européenne protégera-t-elle les malades ?




#Levothyrox : l'Union européenne protégera-t-elle les malades ?
LEVOTHYROX
l’Europe aura-t-elle le courage
de protéger les malades ?
 
Christophe Lèguevaques (CLE), avocat au barreau de Paris, qui a initié la plus grande action collective contre MERCK devant le Tribunal d’instance de Lyon pour défaut d’information après le changement de la formule du LEVOTHYROX au printemps 2017, vient d’écrire à au président de la Commission européenne pour le sommer d’intervenir.
 
Dans une lettre reflet de la colère des malades français qui se sentent abandonnés et incompris par les pouvoir publics, CLE rappelle les principes essentiels de l’intervention de l’Union européenne en matière de santé, notamment l’article 168 TFUE qui fixe l’objectif d’un « niveau élevé de protection de la santé humaine ».
 
S’appuyant sur l’étude détaillée de l’association VIVRE SANS THYROIDE, CLE démontre que ce sont plusieurs centaines de milliers de malades qui n’ont pas supportés la nouvelle formule du LEVOTHYROX dans la quelle le lactose est remplacé par le mannitol et l’acide citrique.
https://fr.scribd.com/document/373279023/LEVOTHYROX-Pres-d-un-million-de-Francais-ont-arrete-de-prendre-la-nouvelle-formule
 
« Devant la carence et la couardise des autorités françaises
et pour éviter une extension de la crise à l’Europe toute entière,
la commission européenne doit intervenir au plus vite »,

déclare Me Christophe Lèguevaques (CLE), avocat de plusieurs milliers de malades français.


Alors que MERCK annonce la généralisation de la nouvelle formule à toute l’Europe et l’arrêt de la production de l’ancienne formule à base de lactose à partir du 31 décembre 2018, CLE demande à la commission européenne « d’intervenir dans les meilleurs délais afin de protéger nos concitoyens, notamment (i) en favorisant le maintien la liberté de choix entre l’ancienne et la nouvelle formule et/ou (ii) en demandant des tests cliniques de la nouvelle formule avant d’imposer un « switch », ce qui suppose une suspension de toute délivrance des AMM (autorisation de mise sur le marché), à titre conservatoire ».






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