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ANDROCUR : de l'alerte à la réparation ?




ANDROCUR : exposition à un risque de méningiome
 
Vous prenez depuis de nombreuses années de l’ANDROCUR.
 
Fin août, l’ANSM a révélé que ce médicament présentait un risque de méningiome lors d’une utilisation prolongée.
 
Ce risque est connu des autorités sanitaires depuis 2009.
 
Selon, plusieurs témoignages, l’ANDROCUR « a chamboulé la vie des malades », d’autres considèrent que « leur vie est dévastée ». Même si les tumeurs semblent bénignes, les conséquences sur l’état de santé des malades sont durables et particulièrement handicapantes : troubles de la mémoire, du langage, crise d’épilepsie, opération chirurgicale sur le cerveau qui aurait pu être évitée etc.
 
Vous êtes nombreux à nous demander si une action en justice est possible.
 
A ce jour, nous ne pouvons pas encore répondre et nous préférons prendre le temps de la réflexion.
 
En effet, en matière de responsabilité, il convient de déterminer trois éléments : un dommage, une faute et un lien de causalité entre la faute et le dommage.
 
Si le dommage parait aisé à déterminer (sous réserve du passage obligé par une procédure d'expertise), la question de la détermination de la responsabilité des acteurs médicaux restent entière.
 
En effet, en l'état des premières informations, il est possible d'envisager au moins trois fautifs (sans que la faute de l'un puisse exonérer les autres) :
 
- le fabricant BAYER,
- l'ANSM,
- le médecin prescripteur.
 
Au fil des témoignages (publics ou privés), nous essaierons de répondre à cette question. Vous pouvez communiquer sur le groupe facebook créée pour l'occasion.
 
 
CLE





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