Aéroport de Paris (#ADP) Contre la privatisation - Mobilisation générale !


Syndicats, ONG, associations, citoyens et personnalités ouvrent une « porte étroite citoyenne » devant le Conseil Constitutionnel



Le 16 avril 2019, des sénateurs et des députés ont saisi le Conseil Constitutionnel afin qu’il censure la loi PACTE autorisant la privatisation d’AEROPORT DE PARIS (ADP).

Depuis plusieurs semaines, syndicats, associations, ONG, simples citoyens et personnalités ont marqué leur farouche opposition face à une spoliation d’un bien commun et dénoncent l’inconstitutionnalité de la vente d’ADP qui d’après la loi, ne peut être se faire sans référendum.

Leur pétition mise en ligne le 20 mars dernier a déjà réuni plus de 35 900 signataires en 40 jours.

Ensemble, ils ont chargé Me Christophe Lèguevaques, avocat au barreau de Paris, qui vient de remporter une victoire décisive en faisant annuler la privatisation de l’aéroport de Toulouse (décision de la CAA de Paris du 16 avril 2019), de préparer un mémoire « porte étroite citoyenne ».

Ce mémoire sera déposé le lundi 6 mai 2019 à 15h30 au Conseil Constitutionnel par une délégation de signataires.

Afin de vous présenter les principaux arguments et mécanismes de ce mémoire « Porte Etroite Citoyenne », un POINT PRESSE est organisée
Lundi 6 mai 2019 à 14h30
Brasserie ROYAL OPERA
19 (et non 33 comme indiqué précédemment) avenue de l’Opéra 72002 Paris (M° Pyramides)
A l’issue de cette rencontre, la délégation marchera jusqu’au Conseil Constitutionnel (rue Montpensier) pour y déposer le mémoire

Parmi les signataires :





La « Porte Etroite » en quelques mots...


Les citoyens ne peuvent pas saisir directement le Conseil Constitutionnel lorsqu’une nouvelle loi vient d’être adoptée. En revanche, si le Conseil est saisi par 60 députés ou 60 sénateurs, il est possible à un groupe de citoyens de porter à la connaissance du Conseil des arguments de fait et de droit.

C’est la « porte étroite » décrite par le Doyen VEDEL dans un article célèbre.

Jusqu’à présent, les lobbyistes utilisaient cette technique pour influencer le Conseil constitutionnel. Aujourd’hui, les citoyens utilisent cette nouvelle loi pour faire respecter la Constitution sur une loi adoptée par une majorité de circonstance.





Dans la même rubrique :