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Les malades du Levothyrox appelés à se rassembler autour d'avocats toulousains




Les malades du Levothyrox appelés à se rassembler autour d'avocats toulousains
Toulouse sera-t-elle au cœur de l’affaire Levothyrox en France ? Ce mardi, autour de l’avocat toulousain Me Christophe Lèguevaques, une plateforme d’actions collectives, MySMARTcab, s’engage aux côtés des patients.
Aujourd’hui, près de 3 millions de Français prennent chaque jour du Levothyrox, un médicament des laboratoires allemands Merck qui permet de remplacer les hormones que la thyroïde ne produit plus. Depuis que les laboratoires ont décidé de changer la composition du médicament, de nombreux patients souffrent d’effets secondaires très importants (malaises, vertiges, troubles digestifs, chute de cheveux, prises de poids, etc.)

Action collective conjointe avec MySmartCab

Christophe Lèguevaques et l’équipe d’avocats qui composent MySMARTcab proposent aux patients une nouvelle manière de se faire entendre et d’être indemnisés en utilisant notamment les nouvelles technologies. « L’attaque au pénal est trop longue et souvent décevante ; l’action de groupe est une usine à gaz et risque de durer, explique Christophe Lèguevaques. Ce que je propose avec MySMARTcab c’est une action collective conjointe, via notre site internet, où chaque dossier sera différent de celui du voisin mais avec une communauté d’intérêts, une action coordonnée pour un meilleur rapport de force et aussi une limitation des coûts », détaille l’avocat toulousain.
C’est l’avocat toulousain Me Christophe Lèguevaques qui propose une action collective aux patients./ Photo DDM, Frédéric Charmeux

Une procédure judiciaire ? Patricia n’y a pas encore réfléchi. Mais cela pourrait intéresser cette Toulousaine comme de très nombreux malades en France et dans notre région. Patricia, qui prend du Levothyrox depuis 25 ans, souffre, depuis le changement de composition du médicament, « de nausées, de palpitations, de trouble du sommeil et de l’humeur ».

« Obligée d’aller en Espagne »

« J’en ai parlé à des proches lorsque j’étais en vacances à Argelès-sur-mer. Comme nous n’étions pas loin de la frontière, ils m’ont conseillé d’aller acheter le médicament ancienne formule à La Jonquera. Avec mon ordonnance, la pharmacie m’en a délivré pour trois mois. Si dans trois mois rien n’a changé en France, je retournerai en Espagne », affirme Patricia. Une cliente m’a affirmé : « Si je ne prends pas de Levothyrox, je meurs, raconte Christophe Lèguevaques. Ce médicament est vital pour certains malades et les laboratoires Merck n’ont manifestement pas cru bon de prévenir leurs patients. C’est une faute ! »
L’avocat entend donc entamer une première procédure pour absence d’informations en demandant 10 000 € par personne d’indemnisation. "Pendant 4 à 5 mois, personne n’a pensé prévenir les malades qui prennent du Levotyhrox", s’indigne Christophe Lèguevaques. L’avocat envisage éventuellement d’attaquer d’autres acteurs du dossier au civil ou au pénal comme l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).

http://www.ladepeche.fr/article/2017/09/18/2647752-malades-levothyrox-appeles- rassembler-autour-avocats-toulousains.html
SÉBASTIEN MARCELLE





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