<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Christophe Leguevaques Avocat barreau Paris-Toulouse </title>
  <description><![CDATA[Christophe Leguevaques, avocat et docteur en droit, il a créé Mysmartcab devenu MyLeo, plateforme d'actions collectives conjointes ,  juriste conseil d'entreprise, procès litiges, droit des affaires et responsabilité Inde investissement, action de groupe, class action]]></description>
  <link>https://www.leguevaques.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-05-12T06:04:20+02:00</dc:date>
  <geo:lat>48.8762105</geo:lat>
  <geo:long>2.3512477</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.leguevaques.com/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.leguevaques.com,2026:rss-54018807</guid>
   <title>FACE AUX RISQUES D’UNE DISPERSION  DE SES COLLECTIONS PHOTOGRAPHIQUES,  DES SOLUTIONS URGENTES S’IMPOSENT</title>
   <pubDate>Thu, 18 Feb 2021 14:46:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christophe LEGUEVAQUES</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Communiqué de presse de PACE la PHOTOGRAPHIE AU CHATEAU D’EAU     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.leguevaques.com/photo/art/default/54018807-40747580.jpg?v=1613657407" alt="FACE AUX RISQUES D’UNE DISPERSION  DE SES COLLECTIONS PHOTOGRAPHIQUES,  DES SOLUTIONS URGENTES S’IMPOSENT" title="FACE AUX RISQUES D’UNE DISPERSION  DE SES COLLECTIONS PHOTOGRAPHIQUES,  DES SOLUTIONS URGENTES S’IMPOSENT" />
     </div>
     <div>
      &nbsp;  <div style="text-align: justify;">L’association historique PACE, fondée en 1981, et qui a été gestionnaire de la galerie du Château d’Eau jusqu’en 2020, lance un cri d’alerte&nbsp;: si rien n’est fait d’ici avril 2021, l’avenir des collections photographiques et documentaires sera définitivement compromis. Placée en redressement judiciaire en février 2020, après que la municipalité ait décidé de lui retirer son soutien, l’association est dans le rouge. A très court terme, ses actifs risquent d’être liquidés, ce qui signifie nécessairement qu’une partie des œuvres du fonds photographique ou des livres de la bibliothèque, exceptionnelle, devront être vendus aux enchères … <br />   <br />  Jusqu’ici, les seules solutions proposées afin d’éviter, une première fois, une liquidation, sont venues de la ville de Mazamet et du département du Tarn. L’association leur en est vivement reconnaissante. PACE, pourtant liée à Toulouse et au nom de son fondateur Jean Dieuzaide, également à l’origine de la création du lieu d’exposition en 1974, se heurte à un mur. Seule la recherche de solutions concertées, à la fois avec la municipalité toulousaine et en région, sera susceptible d’être à la hauteur des enjeux&nbsp;: prolonger l’histoire prestigieuse de l’association Photographie Au Château d’Eau (PACE) et valoriser les collections qui s’y sont constituées et dont l’association &nbsp;est propriétaire. <br />   <br />  Récemment, de nombreuses voix, parmi les photographes et acteurs majeurs de la photographie à Toulouse, se sont faites entendre pour réclamer un sursaut en faveur du maintien des fonds dans leur intégrité au Château d’Eau et/ou dans des conditions d’accès favorables aux publics. Cependant l’association responsable de ses fonds, n’ayant plus la charge des expositions dans la galerie, a dû se réinventer et présenter des projets destinés à garantir son rayonnement, à une échelle élargie, sans quoi elle risque une liquidation imminente.</div>    <blockquote>  <div style="text-align: justify;">Un appel à un examen urgent des solutions possibles à court et moyen termes s’impose, à commencer par Toulouse, où le dialogue commence à peine&nbsp;: un refus de dialogue en décembre dernier et une rencontre récente sans proposition ni assurance d’une réponse aux nôtres dans les délais acceptables.</div>  </blockquote>    <div style="text-align: justify;"> <br />  PACE doit soumettre très prochainement à ses adhérents un vote&nbsp;: sans sursaut de la ville, du département 31 ou de la région et à défaut de solutions meilleures, seul le choix du départ de toutes ses richesses et ses missions en dehors de Toulouse s’imposera à la fois pour le lieu historique et pour un rayonnement effectif dans le Tarn et au-delà.</div>    <div style="text-align: right;"> <br />   <br />  Denis Rouillard <br />  Président PACE</div>  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.leguevaques.com/photo/art/imagette/54018807-40747580.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.leguevaques.com/FACE-AUX-RISQUES-D-UNE-DISPERSION-DE-SES-COLLECTIONS-PHOTOGRAPHIQUES-DES-SOLUTIONS-URGENTES-S-IMPOSENT_a753.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.leguevaques.com,2026:rss-6658354</guid>
   <title>Rappel du droit applicable à la récusation d’un juge</title>
   <pubDate>Sat, 16 Jul 2011 07:25:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christophe LEGUEVAQUES</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Notes &amp; études]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.leguevaques.com/photo/art/default/6658354-10044741.jpg?v=1574063187" alt="Rappel du droit applicable à la récusation d’un juge" title="Rappel du droit applicable à la récusation d’un juge" />
     </div>
     <div>
      &nbsp; <br />  <span style="color:#ff0000;"><strong>1.&nbsp;&nbsp;&nbsp; Causes prévues par l’article 341 du Code de procédure civile</strong></span> <br />  &nbsp; <br />  Aux termes de l'<a class="link" href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006070716&amp;idArticle=LEGIARTI000006410512&amp;dateTexte=&amp;categorieLien=cid" target="_blank">article 341 du Code de procédure civile</a>: <em>“La récusation d'un juge n'est admise que pour les causes déterminées par la loi”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Comme il est dit à l'<a class="link" href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006071164&amp;idArticle=LEGIARTI000006572061" target="_blank"><u>article L.731-1 du Code de l'organisation judiciaire</u> <em>(devenu </em><em><u>COJ, art. L.111-6</u></em><em>)</em>:</a> <br />   <br />  <em>«Sauf dispositions particulières à certaines juridictions la récusation d'un juge peut être demandée:</em> <br />  &nbsp; <br />  <em>1° Si lui-même ou son conjoint a un intérêt personnel à la contestation;</em> <br />  &nbsp; <br />  <em>2° Si lui-même ou son conjoint est créancier, débiteur, héritier présomptif ou donataire de l'une des parties;</em> <br />  &nbsp; <br />  <em>3° Si lui-même ou son conjoint est parent ou allié de l'une des parties ou de son conjoint jusqu'au quatrième degré inclusivement;</em> <br />  &nbsp; <br />  <em>4° S'il y a eu ou s'il y a procès entre lui ou son conjoint et l'une des parties ou son conjoint;</em> <br />  &nbsp; <br />  <em>5° S'il a précédemment connu de l'affaire comme juge ou comme arbitre ou s'il a conseillé l'une des parties;</em> <br />  &nbsp; <br />  <em>6° Si le juge ou son conjoint est chargé d'administrer les biens de l'une des parties;</em> <br />  &nbsp; <br />  <em>7° S'il existe un lien de subordination entre le juge ou son conjoint et l'une des parties ou son conjoint;</em> <br />  &nbsp; <br />  <em>8° S'il y a amitié ou inimitié notoire entre le juge et l'une des parties.»</em> <br />  &nbsp; <br />  La simple lecture de cet article permet de tirer d’ores et déjà deux enseignements: <br />  &nbsp;  <ul>  	<li class="list">D’une part, <u>les liens</u> entre le juge et une partie <u>peuvent être simplement indirects</u>;</li>  </ul>  &nbsp;    <ul>  	<li class="list">D’autre part, <u>les causes de récusation ne sont pas qu’économiques</u>. L’esprit du texte est de veiller à l’indépendance intellectuelle des magistrats qui consiste à tenir à distance les «préjugés» tant décriés par René Descartes dans son discours de la méthode.</li>  </ul>    <div class="list">&nbsp;</div>  <span style="color:#ff0000;"><strong>2.</strong> &nbsp;&nbsp; <strong>Caractère non limitatif de l’énumération de l’article 341 du NCPC</strong></span> <br />  &nbsp; <br />  Dans son arrêt de principe du 28 avril 1998, la Cour de cassation a considéré que <br />  &nbsp; <br />  l'article 341, qui prévoit huit cas de récusation, "n'épuise pas nécessairement l'<strong><em>exigence d'impartialité</em></strong><em> requise de toute juridiction. Viole donc l'article6-1 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales l'arrêt qui écarte l'examen de la demande de récusation sur le fondement de cet article au motif que le droit français assure le respect de l'impartialité des juridictions”</em> <br />  &nbsp; <br />  <em>«Attendu qu'en se déterminant par ces motifs alors que l'article 341 précité, qui prévoit limitativement huit cas de récusation, n'épuise pas nécessairement l'exigence d'impartialité requise de toute juridiction, la cour d'appel a violé, par refus d'application, le texte susvisé [...].</em> <br />  &nbsp; <br />  Dans son arrêt du 5 décembre 2002, la Cour de cassation a étendu cette jurisprudence aux cas de récusation d’un expert. <br />  &nbsp; <br />  La jurisprudence de la européenne des droits de l'homme a permis de mettre en évidence l'impartialité <em>subjective</em> et l'impartialité <em>objective</em>: <br />  &nbsp;  <ul>  	<li class="list"><strong>Impartialité subjective – </strong>Elle conduit à vérifier que les juges (ou les experts) n'ont pas de préjugé ou de parti pris sur l'affaire dont ils ont à connaître. La preuve de la partialité subjective doit être faite par des moyens objectifs.</li>  </ul>  Tout <u>manque de discrétion et de modération dans la rédaction de la décision</u>: peut être un révélateur de la disparition de l’impartialité du magistrat <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;  <ul>  	<li class="list"><strong>Impartialité objective – </strong>Elle conduit, pour sa part, à contrôler structurellement la mise en œuvre &nbsp;de l'impartialité de la juridiction. Il s'agit ici de vérifier le principe anglo-saxon de l'apparence: <em>"justice must not only be done: it must also be seen to be done"</em>.</li>  </ul>  &nbsp; <br />  Dans ces conditions, <em>“doit se récuser tout juge dont on peut légitimement craindre un manque d'impartialité”</em>. Ainsi, l'impartialité objective peut être altérée de deux façons: <br />  &nbsp; <br />  - par la connaissance de liens objectifs (familiaux, administratifs, sociaux) entre le juge et l'une des parties, que ce lien soit direct ou indirect; <br />  &nbsp; <br />  - par la reconnaissance que des <em>"considérations de caractère fonctionnel et organique"</em> mettent le juge en situation de partialité. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.leguevaques.com/photo/art/imagette/6658354-10044741.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.leguevaques.com/Rappel-du-droit-applicable-a-la-recusation-d-un-juge_a143.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
